Bienvenue

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Plus besoin de me présenter ! Je m'appelle Caroline et j'écris pour votre plaisir et le mien : sa détend ! mdr
Pour faire court, Cette histoire part d'une situation, la mienne et de vrais personnages mais leurs agissements sont inventés par moi, rien de leurs paroles, gestes, ou pensées ne sont vrais. Je pars juste de moi et de connaissances pour m'inventer une fiction !



Bonne lecture Bizou à tous et
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Résumé :

Suis-je morte ? Suis-je endormie ?
Je ne me rapelle que de ma maladie et de ma solitude. Ai-je gagné ma course avec la mort ? Ma "maladie" m'a t-elle envahit ? Me suis-je tué avec ce venin qui s'engouffrait en moi tous les jours ? Ou As t-il réussi à me sauver comme il me l'avait promis ? Je ne sais pas. Je m'apelle April, seulement April cela suffit pour me présenter. Je pourrais rajouter que je suis solitaire, marginalisée, et renfermée mais cela ne vous servira à rien pour comprendre ...

Page 9 : TOME 2
# Posté le jeudi 31 mai 2007 13:04
Modifié le mercredi 08 août 2007 17:44

Prologue :

Prologue :
Les premières notes de musique résonnent dans mes oreilles. J'aime tellement cette chanson que j'ai découverte dans un dessin animé de princesse. Elle me rappelle mon enfance, mes rires, mes choix, mes faiblesses, moi April.

J'essuie mes lèvres et boit l'eau fraîche de mon collège pour faire disparaître ce goût acre de ma bouche. Il m'est insupportable et pourtant je continue à l'appeler. Plus je le fais, plus je suis soulagée d'un poids, de mes kilos qui me pourrissent la vie. Certains disent que ce ne sont que des conneries, certains m'envoient chez des médecins comme si j'étais folle (le suis-je ?), et d'autres espèrent, comme ma mère, que cela me passera et que je n'en mourrais pas avant.
La déléguée me regarde comme un monstre. Elle hurle maintenant, me demandant pourquoi avais-je fais cela. Je ne lui réponds pas, espèrent que ses cris cessent et n'alerte pas les pions. J'ai prétexté un passage à l'infirmerie mais mon professeur de français m'a fait accompagné. Je lui avais dis que cela été inutile mais rien à faire « C'est le règlement ! ».
Tiffanie, la déléguée, hurle toujours et pourtant je ne l'entends qu'à peine. Je pose mon doigt sur sa bouche entrouverte. Elle se stoppe dans son discours contre la boulimie ou l'anorexie, je ne sais plus. De toute façon, si c'est une maladie et qu'on est atteint, à quoi nous sert de savoir son nom ? Je lui fis le geste de retourner en classe. Elle s'exécute sans un mot, son silence me fait douter.
- Tu ne diras rien ! A personne ! C'est clair ?
- April, tu sais tu ne dois pas faire sa à ton corps ...
Nous sommes devant la porte de la salle de français n°116 et toutefois je crie.
- Stop ! C'est clair ?
Ma voix est rempli de menace et de sous-entendus, sans une once d'humour.
Elle acquiesce et prend la marche en frappant à la porte. Nous rentrons, on me demande comment je vais et à l'habitude je ne réponds pas. Je montre mon carnet falsifié d'une signature de l'infirmière. Personne n'y voit que du feu mais quelques professeurs se demandent comment j'ai atteint la deuxième page d'infirmerie en moins de trois mois, surtout que je suis sérieuse dans mon travail. J'ai des amis, des bons souvenirs, je suis assez populaire pourquoi quelqu'un s'inquiéterait ?
Je m'installe à coté de Fanny. J'aime bien cette fille, elle ne me pose pas trop de question mais quand elle les pose c'est toujours au bon moment. Elle me résume ses notes pendant mon absence. Rachel m'interpelle en chuchotant et me demande avec un pauvre sourire comment j'allais. Je la connais depuis un an mais elle est adorable. Les deux longues heures finissent par cette sonnerie stridente que je ne supporte plus. Je sort vite de cette salle, pour m'engouffrer dans le froid hivernal. On m'attrape rapidement le bras. C'est Nawell, une copine pas très grande, brune, avec un regard noir. Je la trouve belle et elle était super sympathique, jusqu'au jour, où elle et sa bande, composée de Rachel et Cassandre, m'ont éjecté à mon changement de comportement. Avant c'était des amis, aujourd'hui ce sont des filles ayant les mêmes cours que moi. Elles sont gentilles mais oublient vite qu'une amie a besoin d'aide des fois. J'ai ma philosophie sur cela. Pour faire partie d'une bande de copine, il faut toujours avoir des blagues, des potins, et le sourire. C'est con je n'ai pas le sourire en ce moment.
- Alors ça va ?
- Oui et toi ? Lui répondis-je avec un faux sourire.
- April, tu m'inquiètes.
- Cette aprèm', vous allez en ville avec les filles ?
Elle baisse la tête honteuse de son acquiescement et de ne pouvoir m'inviter parce que je suis "malade". Rachel, éternel charmeuse et futur mannequin, et Cassandre nous dépasse et amène Nawell au passage. Elles ne se rendent pas compte de leurs gestes mais ils blessent ...


Voilà le prologue ?
# Posté le jeudi 31 mai 2007 13:29
Modifié le samedi 02 juin 2007 07:31

Chapitre n°1 : L'habitude

Chapitre n°1 : L'habitude
Une après-midi comme les autres, vers 16h30.

Cette heure parait si longue. J'aime bien cette professeur, elle est jeune, marseillaise, et ouverte. Qualités rares chez mes enseignants. Je lui ai parlé de « mon problème ». Est-ce vraiment un problème ou une maladie ? Pour mes anciennes amies, ce n'est que des conneries, mais pour moi c'est un moyen de soulagements. Qui peut le comprendre ? A coté de moi se tient Cassandre silencieuse cherchant ses exercices qu'elle n'a pas faits. Certains aurait pu se poser la question de savoir pourquoi elle ne parle à tout le monde sauf à moi mais moi je ne réfléchis pas à ces choses. J'évite. Je repense à mon rire lointain, gribouillant sur mon cahier des étoiles. J'entends Mme Quartier réciter des formules, en gesticulant devant son tableau essayant d'imposer sa pauvre autorité. Je regarde par la fenêtre et me met à rêver en observant la pluie tombée sur les toits. Sortir, dans un mois je sortirai de ce collège et n'y reviendrais jamais. Mais pour aujourd'hui, je devais préparer mon examen de fin d'année prévu dans 26 jours. Ma mère compte les jours pour moi... Quelle inutilité !
Cassandre se racle soudainement la gorge, je me retourne à peine soucieuse. Elle veut sûrement m'avertir d'une nouvelle moquerie à mon égard, comme si elle ne peut pas le dire en face. Je retourne à mes occupations divaguant entre Peter Pan et Cendrillon. J'ai une soudaine envie de meurtre, ou qu'elle s'étouffe elle-même, dans sa connerie. A 17h, à la sonnerie, je sort le plus vite possible et discrètement. Je rejoins une amie, beaucoup plus réaliste que moi et plus cruelle avec les autres. Elle joue bien son jeu et je la côtoie pour cela. On aime s'encourager l'une et l'autre. Elle se nomme Isabelle. J'arrive devant le bâtiment de technologie en l'attendant, cheveux trempés tombant sur mes épaules. Je vois certains de ses amis de quatrième. Oui elle est redoublante mais bien moins conne que certaines troisièmes m'entourant. Elle sort, ne m'adresse pas la parole mais nous avançons pour nous mettre à l'abri. Dans ces moments je me sens invisible et cela me soulage tellement. J'aimerais disparaître pour de bon. Mais ne le suis-je pas déjà ? Les gens ne me bousculent ils pas déjà ? Les professeurs ne m'adressent ils plus la parole ?
Les élèves discutant dans notre cours deviennent un bruit de fond, je m'intéresse bien trop à l'eau sur le sol. Je rêve de silence, d'espace et de solitude surtout. Je dois être fantôme et j'en suis heureuse. Peu de monde ont le même souhait que moi, ils ont trop peur de la mort. Moi non, mais elle ne m'attire pas non plus. J'ai juste l'habitude de la voir, et de la sentir proche de moi. Chaque jour elle me murmure de continuer, et elle me charme par des mots doux. J'habite près d'un cimetière et observe les dimanche matin, les habitués pleurant à genoux leur défunts, entourés de fleurs si colorés. Pourquoi trouve t-on bizarre ma relation avec la mort ? Pourquoi une amitié avec elle est elle considérer d'impossible ? Elle doit me protéger d'un coté. Isabelle prend la parole :
- Alors les cours ?
Je ne répond pas, baisse la tête. Elle comprendra je le sais.
- Ne t'inquiète pas, ça va s'arranger elles reviendront !
- Je ne crois pas, je ne pense pas, je ne rêve pas trop non plus.
- T'inquiète pas, je suis là moi !
- Je sais Isabelle, je sais.
J'entends des voix derrière nous, elles viennent de prononcer mon prénom. Je me retourne, et aperçois les filles de ma classe et des amies qui s'approchent de nous. Je viens à leur rencontre et filles de ma classe n'apprécient pas vraiment que je reste avec Isabelle. Elles l'aiment bien et la connaissent bien. Isabelle m'aime bien, je le sais, mais je sais aussi que certaines personnes souhaitent mon éloignement avec elle. Impossible, cette fille est trop marrante pour s'en séparer comme ça.
- Ne t'inquiète pas.
Elle me le répète encore et encore comme pour me rassurer, quand elles viennent à vers nous et que je me crispe pour ne pas crier ma colère. Elles s'approchent lentement me fixant du mauvais ½il. Après mon départ, elle lui demandera sûrement pourquoi elle reste avec moi et essayera de la convaincre de m'abandonner. Mais pourquoi je ne m'angoisse pas pour la future conversation ? Parce qu'Isabelle est une maie et que j'ai une confiance extrême. Si ma vie était entre ses mains, je resterais vivante bien longtemps.


Je rapelle : c'est mon histoire remixé, beaucoup de détails sont faux. Les personnages existent sous d'autres nom et leurs caractères sont le leur mais leurs agissements ne sont pas vrais. Certaines de leurs actions sont vrais, d'autres fausses !
# Posté le jeudi 31 mai 2007 13:58
Modifié le vendredi 01 juin 2007 07:08

Chapitre n°2 : Week-end

Chapitre n°2 : Week-end
- Le mouvement peut-être immobile par rapport au deuxième avion ...
J'écoute ma professeur de sciences physiques parler des mouvements. Comme j'ai compris, je suis immobile par rapport au sol mais pas par rapport à la terre.


Nous étudions une photo avec deux avions dans le ciel. Je rêve de voler, je prends le bras de mon voisin, qui râle, et voit « 14 : 54 » Dans une minute, je sors de cette enfer. Mme Titien donne quelques exercices pour le lundi. Je balance mes affaires dans mon sac et la sonnerie attendue retentit. Je parcours la classe, tête haute, droite comme un « i », regardant la porte encore fermée, mais je sais que certains me regardent et me critiquent. Je sors et cours dehors, traverse la cours ensoleillée et respire enfin, une fois le portail passé. Je cours jusqu'à chez moi, espérant ne pas croiser l'une d'elles. Un garçon m'arrête soudainement, me faisant de grand geste.
C'est Jérémy, il me demande où je cours comme cela. Je le connais depuis un an. Il est sortit avec Rachel l'année dernière. Il est sympa mais il est ami avec mon ex et est en quatrième. On ne se parle pas beaucoup. Il a été jaloux quand je suis sorti avec son copain : Damien. On a toutes notre « Damien », le garçon qui nous fait quelques choses dans le ventre quand il approche. Celui qui nous fait rire à chaque occasion, et qui est toujours là. Pourquoi nous ne sommes plus ensemble ? Il était mon meilleur ami pendant les grandes vacances puis tout à déraper, on a tout confondu et on a changé. Aujourd'hui, c'est une mi à qui je tiens beaucoup mais je suis bien là seule. Je le décrirais comme non sociable. Il faut être persévérant pour le côtoyer facilement.
Bref Jérémy attend ma réponse et j'hésite à lui dire la vérité mais je me résous à lui mentir avec ce faux sourire qui me suit.
- Je dois me dépêcher, ma mère a besoin de moi pour des courses.
Il hoche la tête et part en me tapant la bise. Je remarque qu'il a peu changer et qu'il est toujours aussi beau.

____________

Ma soirée se passe calmement, mon appartemant est mon seul refuge avec celui de l'écriture et de mon piano. Ma mère m'offre une glace devant la télé, qui repasse une série qui parle de pestes habitants dans le même quartier. Je ris mais cela sonne faux. J'accepte la glace, la mange rapidement, puis attend. Ma mère va dormir trop fatiguée pour se rendre compte de mon état. Je me précipite au WC quelques minutes plus tard. Ce n'est pas que la glace était mauvaise, ou qu'elle me fait prendre du poids. C'est que c'est une habitude, et que cela me soulage. Mon estomac grogne et ne veut pas rejeter le peu de nourriture que je lui offre. Je vais dans la cuisine et me prépares un mélange. Un verre d'eau, une poignet de sel et j'avale cela avec quelques coupe-faims et quelques somnifères pour moins souffrir. Je sens la nourriture parcourir mon corps en sens inverse et je me penche sur l'évier. La douleur est inévitable, je sens mon corps m'hurlait sa souffrance. Mais rien n'y fait je m'écroule parès l'avoir fait. Je me sens délestée et allégée. Je me hisse le long de la table, me lève et me pose devant le miroir de ma salle de bain. Je suis pâle, les traits creusés, je me pèse, j'ai perdu 5 kilos en deux jours. Je n'en suis pas fière, mais je suis mieux. Mon visage n'a plus de vie mais mon corps est toujours aussi rond. Un Couteau traîne, chez moi il y en a partout. Je le prend et les pose dans chaque pièce. Je le saisit puis le repose, ma main tremble trop pour avec la force d'un geste. Des larmes coule sur mes joues creusent et blanches. Je tombe sur mon lit tout habillé, et e mets à m'endormir en pleurant et en rêvant à un espace calme sans nourriture, sans vie, sans bruits.

____________

« April, ta vie n'est qu'un enfer. Je vais mourir. Elle va mourir et tu ne seras pas là. »
- Non. Criai-je. Je me relevais. Je suis seule, assise sur mon lit, dans ma chambre noire. Je me retourne et regarde mon réveille digital, il affiche 2 :06. J'allume la lumière et me lève adroitement. La lumière m'aveugle et peu à peu j'aperçois les murs de ma chambre couverte de ce bleu et de posters de rock. Je peux aussi entrevoir mes bougies jaunes, roses, vertes pommes, et toutes les couleurs qui appartiennent à Alice. On pourrait se croire dans son monde aux merveilles. J'aime ma chambre, elle ne me ressemble pas mais en elle je vis dans un monde parfait fait de couleur de sourires, de souvenirs, de photos avec des rires. Je peux m'y réfugier quand tout va mal je verrais toujours la joie dans mon arc-en-ciel malgré mes larmes.
- Toujours ce rêve ! Me murmurai-je.
Je sors de ma pièce et sur la pointe des pieds passe devant la chambre de ma mère qui ronfle fortement. Je parcours le couloir en longeant le mur pour ne pas me cogner dans une de mes nombreuses paires de chaussures traînantes. Je prépare mon « petit déjeuner « dans la cuisine. Je déballes un paquet de céréales et vide une petite poignet dans un sac plastique et en prend deux ou trois pour les placer dans un bol propre. Je verse du lait dans le récipient et le vide dans l'évier. Je nettoie l'évier sale de ma nourriture et du lait versé. Je pose le bol dans la pile d'assiettes à laver. Je retourne dans ma chambre, enfile un jogging et un tee-shirt puis des baskets. J'attrape le sac rempli de céréales et fonce en bas du bâtiment pour le jeter. Je remonte rapidement et me déshabille, ma mère va se réveiller et je ne souhaite pas qu'elle croie que ça fait plus de quatre heures que je suis debout. Je m'allonge sur mon lit et me met un lire un roman détestable à mon goût. Il parle de camps de concentration, et je ne supporte pas cette période de notre triste monde. Je dois le lire pour mon cours de français mais comme les notes sont arrêtées je ne compte pas le finir mais je le ranger dans ma soigneuse bibliothèque. Le reste de ma journée reste flegmatique sauf les fins de repas qui se finissent toujours pareil. Mais est ce vraiment important puisque c'est devenu une habitude ?
Rachel me fait sonner le dimanche soir, mais je n'ai pas envie de parler. Mon silence peut durer longtemps. Cela fait deux jours que je n'ai rien dit et j'aime ce silence. Je me surprends quand j'entends ma voix. Je m'endors doucement sur mon lit, la gorge sèche, les yeux rouges et gonflés, et je n'entends que les corbeaux dehors. Rien n'est plus tranquillisant et consolant.
# Posté le samedi 02 juin 2007 07:27
Modifié le samedi 02 juin 2007 15:39

Liste des lecteurs

Liste des lecteurs
Voilà comme pour Xx-Obstination-xX , je fais ma liste de lecteurs. J'aime bien savoir qui me lit. Alors laissez votre prénom, skyblog ou encore surnom en laichant un com :

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Juste une tite demande :

S'il vous plait, j'ai plus 1300 visites par jour mais qu'une vingtaine de com's, alors si à chaque visite ou lecture que vous faites sur ce qky vous pourriez laisser un com.
Certaines personne m'ont demandé si cela me déranger si ils en parlait à d'autres ou mettaient mon résumé sur leurs sky : BIEN SUR QUE NON ! Allez y ça me fait plaisir et peut-être qu'elle plaira à vos amis.
# Posté le samedi 02 juin 2007 13:48
Modifié le dimanche 11 mai 2008 08:12